Ô feu sauvage, dans ta combustion destructrice,
Si un peu d’eau pouvait t’apporter harmonie,
Unie aux secrets de l’iris, en ta forme sublime.
Tu t’es planté l’une de Ses flèches impitoyables,
Et perdu l’immortalité de ta propre volition instable !
Mais tu as raison : une défense doit rester mobile,
Pour pouvoir changer véritablement de direction.